Communiqués de presseTue, 29 Sep 2026 09:40:32 +0200Biodiversité des bananes cultivées : le rôle clé des apparentés sauvageshttps://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2026/biodiversite-bananes-cultiveesUne étude coordonnée par le CIRAD révèle la diversité, jusqu’à présent méconnue, des bananiers cultivés en Asie du Sud-Est continentale. Elle démontre la contribution majeure, et totalement inattendue, des apparentés locaux sauvages à la biodiversité des bananiers d’aujourd’hui. Ces travaux éclairent les processus de domestication des bananiers. Ils tracent également les routes de diffusion accompagnant cette domestication et dévoilent une voie de diffusion jusque-là inconnue. Les résultats, publiés dans PLOS ONE, ouvrent de nouvelles pistes d’amélioration pour des variétés de bananiers plus résistantes aux maladies et au changement climatique.Tue, 29 Sep 2026 09:40:32 +0200Mangroves : une forte capacité de restauration naturelle révélée par une étude de six décennieshttps://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2026/restauration-naturelle-des-mangrovesUne étude menée par une équipe internationale sur près de six décennies montre que les mangroves qui se sont régénérées naturellement peuvent retrouver une biodiversité comparable à celle des forêts naturelles. Cette découverte constitue un levier pour étendre la conservation de la biodiversité au-delà des réseaux d’aires protégées existants. Les arbres matures qui ont survécu jouent un rôle déterminant dans ce processus : ils constituent des « héritages biologiques » qui facilitent le retour de la diversité et de la complexité de l’écosystème. Les résultats de l’étude sont publiés dans la revue Nature Communications Earth & Environment.Mon, 21 Sep 2026 10:23:02 +0200Maraîchage aux Antilles : quels leviers pour réduire le recours aux pesticides ?https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2026/antilles-reduction-des-pesticidesLe projet ECOPHYTO PUMAT - Pour un maraîchage attractif en Martinique - a étudié les conditions permettant de réduire la dépendance du maraîchage antillais aux produits phytopharmaceutiques, tout en préservant la viabilité économique des exploitations. Porté par le CIRAD avec ses partenaires, il a permis d'analyser les pratiques des producteurs, les attentes des consommateurs et les dynamiques qui structurent les filières maraîchères. Suite à des enquêtes de terrain menées auprès de plus de 400 exploitations agricoles et plus de 500 consommateurs martiniquais, le projet vient de rendre ses conclusions. Elles mettent en lumière les possibilités de transition agroécologique sous réserve d’engager tous les acteurs de la filière à lever les freins actuels.Mon, 14 Sep 2026 15:01:50 +0200Pourquoi l’engagement des scientifiques dans le débat public est importanthttps://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2026/scientifiques-dans-debat-public-et-controverses-societalesFace à la polarisation du débat autour des questions agricoles et alimentaires, des scientifiques appellent dans un article paru dans Nature food à s'impliquer davantage dans les controverses sociétales. L’équipe invite les chercheurs à s’engager pour renforcer les capacités de dialogue entre productrices/producteurs, consommatrices/consommateurs, acteurs des sociétés civiles et des entreprises, et pouvoirs publics, afin d'accélérer la transformation des systèmes alimentaires.Mon, 07 Sep 2026 15:04:50 +0200L’adoption des pratiques agroécologiques limitée par des besoins élevés en main-d’œuvrehttps://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2026/agroecologique-besoins-eleves-en-main-d-aeuvreUne étude menée au Rwanda par l’ONG One Acre Fund, en partenariat avec le Rwanda Agriculture and Animal Resources Development Board (RAB) et le CIRAD, vient d’être publiée dans Agronomy for Sustainable Development. Le Rwanda fait face à d’importants défis en matière de sécurité alimentaire, et l’association de cultures en rang apparaît comme une solution durable prometteuse par rapport aux systèmes actuels de cultures pures ou d’associations semées à la volée. Les chercheurs montrent que les associations en rang sont plus performantes que les systèmes de culture actuellement utilisés. Toutefois, leur adoption est limitée par les besoins en main-d’œuvre inhérents à la mise en œuvre du semis en rang. À la suite d’essais conduits dans les exploitations de 225 agriculteurs, seuls 30 % d’entre eux ont continué à utiliser cette technique, malgré sa capacité à améliorer les rendements et les revenus économiques.Thu, 03 Sep 2026 09:20:04 +0200