Préserver les plantes cultivées des agressions biologiques est un enjeu essentiel à l’heure où la réduction de l’usage des pesticides devient une priorité écologique, économique et sanitaire. C’est aussi l’un des fondements de l’agriculture durable.
L’unité a pour objectif d’optimiser la résistance des plantes aux bioagresseurs, que ce soit à l’échelle du gène, du génotype ou de la population, en analysant la diversité des gènes de résistance et les mécanismes qui régissent cette résistance, y compris ceux liés à son contournement. Ses équipes travaillent selon quatre axes principaux : identifier et caractériser les sources de résistance ; connaître les mécanismes de ces résistances et de leur contournement ; développer des stratégies de gestion et d’utilisation des résistances ; évaluer et améliorer la durabilité des résistances.