20/12/2011 - Communiqué de presse
Du 20 au 25 mai 2012, la Société Internationale d’Ethnobiologie (ISE) organise son 13ème congrès pour la première fois en France, à Montpellier (le Corum) sur le thème: «Diversité culturelle et diversité biologique pour le développement durable : explorer le passé pour construire le futur».
Ce congrès* s’inscrit dans le suivi des actions de l’ISE : recherche-action participative et sciences citoyennes. Il réunira de nombreux chercheurs ethnobiologistes et des représentants des peuples autochtones, sociétés traditionnelles et communautés locales des cinq continents.
L’histoire des changements induits par l’homme sera analysée pour mieux appréhender les composantes et dynamiques de la biodiversité mondiale actuelle. Une attention particulière sur les activités humaines passées et une prise en compte des savoirs des communautés autochtones permettront d’envisager à l’avenir des modalités plus durables de gestion des ressources naturelles.
Sont également prévues, dans divers lieux du centre-ville, des sessions interculturelles, un programme pour le grand-public et des projets pédagogiques en milieu scolaire et péri-scolaire.
Pour finir, le Forum des peuples autochtones élaborera un «Appel de Montpellier» qui sera restitué au 2ème Sommet de la Terre, Rio+20, en juin 2012.
Cette préoccupation trouve un terrain favorable à Montpellier, ville scientifique de premier plan sur ces questions qui accueille également de nombreuses organisations et associations impliquées dans le domaine du développement durable et de la gestion de la biodiversité.
* Le congrès est organisé par l’Institut de recherche pour le développement (IRD), avec l’appui d’Agropolis International et le soutien du Cirad, du CNRS, de l’EPHE, de Montpellier SupAgro et des universités de Montpellier 1, 2 et 3, tutelles des Unités mixtes de recherche CEFE (Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive) et GRED (Gouvernance, risque, environnement, développement).
Des chiffres
• plus de 600 congressistes internationaux
• une quarantaine de sessions
• 450 contributions
• une centaine de représentants des peuples autochtones
• 60 pays représentés
• 50 projets pédagogiques impliquant 1100 scolaires
• une vingtaine d'animations grand public